La mobilité commence à être l'un des principaux indicateurs de la façon dont une personne se rétablit après une opération. Il a été prouvé à de nombreuses reprises que le fait de commencer à bouger, ne serait-ce qu'un peu, augmente les chances d'une récupération rapide. La mobilité est encouragée, mais une déambulation prématurée ou non soutenue expose la personne à un risque accru de chute et aggrave les conséquences de l'opération.
Aides à la mobilité après une intervention chirurgicale sont des outils qui aident la personne et la soutiennent pendant le processus de réadaptation, mais ils ne réadaptent pas la personne. Cet article analyse les aides à la mobilité Ils sont également utilisés pour favoriser la réadaptation fonctionnelle du patient tout en prévenant les chutes et en fournissant une structure de réadaptation après l'opération.
L'accent n'est pas mis sur la question de savoir s'ils doivent se déplacer ; il s'agit de savoir dans quelle mesure ils seront en sécurité lorsqu'ils se déplaceront et comment soutenir leur mobilité.
L'importance de la mobilité dans la convalescence post-opératoire
Prévenir les complications post-opératoires
Une mobilité limitée après une intervention chirurgicale augmente le risque de :
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Thrombose veineuse profonde (TVP)
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Complications pulmonaires
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Atrophie musculaire
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Raideur articulaire
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Circulation réduite
Aides à la mobilité peuvent protéger les zones opérées tout en permettant le mouvement et en empêchant l'excès de poids qui peut être mis sur la zone chirurgicale.
Promouvoir la récupération fonctionnelle
La mobilité soutient directement :
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Mise en charge progressive
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Réactivation musculaire
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Rééducation de l'équilibre
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Préservation de la mobilité des articulations
La récupération fonctionnelle dépend d'un mouvement contrôlé et non d'une immobilisation.
Aides à la mobilité couramment utilisées après une intervention chirurgicale
Sélection de aides à la marche après une intervention chirurgicale dépend du type de chirurgie, de l'état de port de poids et de la capacité d'équilibre du patient.
Marcheurs
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Assurer une stabilité maximale
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Utilisé couramment dans les premières phases de récupération
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Fréquemment recommandé après une arthroplastie de la hanche ou du genou
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Approprié lorsque le risque de chute est élevé
A déambulateur après l'opération offre un large soutien de base, ce qui réduit l'instabilité pendant la phase initiale de redressement.
Béquilles
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Convient pour une mise en charge partielle
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Fréquent après les interventions sur les membres inférieurs
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Permettent une plus grande mobilité que les déambulateurs
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Nécessite de la force et de la coordination au niveau du haut du corps
Béquilles postopératoires sont efficaces mais peuvent ne pas convenir aux personnes âgées ou aux patients souffrant de troubles de l'équilibre.
Déambulateurs
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Engins à quatre roues avec freins
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Permettre une marche plus souple et plus dynamique
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Approprié pour une récupération à un stade plus avancé
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Pas idéal pour l'instabilité postopératoire immédiate
A rollator pour la récupération favorise l'entraînement d'endurance mais nécessite un contrôle adéquat du tronc.
Cannes
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Fournir une assistance minimale
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Dispositif transitoire avant l'indépendance
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Approprié lorsque les déficits d'équilibre sont légers
La canne représente un stade avancé de la progression de la mobilité.

Récupération fonctionnelle grâce à la progression de la mobilité
Une structure plan de mobilité postopératoire suit des phases prévisibles.
Phase 1 : Phase post-opératoire immédiate
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Risque de chute le plus élevé
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Distance de marche limitée
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Respect strict des restrictions en matière de port de poids
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Marcheur ou assistance supervisée
Objectif : stabilité et protection.
Phase 2 : Renforcement de la force et de l'équilibre
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Augmentation progressive de la distance de marche
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Passage aux béquilles ou au déambulateur, le cas échéant
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Thérapie physique supervisée
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L'accent est mis sur la normalisation de la marche
Objectif : progression contrôlée de la mobilité.
Phase 3 : Retour à l'indépendance fonctionnelle
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Canne ou pas d'appareil
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Entraînement à l'équilibre et à l'endurance
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Se concentrer sur la montée d'escaliers et les surfaces irrégulières
Focus : fonction indépendante.
Soutien temporaire ou dépendance à long terme
Les aides à la mobilité sont conçues comme un soutien temporaire.
La dépendance excessive peut :
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Retarder le renforcement musculaire
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Dépréciation de la rééducation de l'équilibre
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Diminution de la confiance en soi dans la marche autonome
Inversement, l'arrêt prématuré augmente le risque de chute.
L'objectif de la mobilité de récupération post-chirurgicale la planification est l'indépendance progressive - l'utilisation du bon appareil au bon moment.
Sélection des aides à la mobilité par type de chirurgie
| Type de chirurgie | Aide au démarrage | Aide à mi-parcours | Aide de dernière minute |
|---|---|---|---|
| Remplacement de la hanche | Walker | Béquilles ou rollator | Canne |
| Remplacement du genou | Walker | Déambulateur | Canne |
| Chirurgie de la colonne vertébrale | Marcheur (si nécessaire) | Canne | Aucun |
| Chirurgie de la cheville | Béquilles | Déambulateur ou rollator | Canne |
Le choix de l'appareil doit s'aligner sur les restrictions de port de poids, l'état d'équilibre et les niveaux de douleur.
Prévention des chutes pendant la convalescence
L'objectif principal de la rééducation est de prévenir les chutes après l'opération.
Les principales mesures sont les suivantes
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Régler correctement la hauteur des appareils
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Recevoir un entraînement professionnel à la marche
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Garantir des surfaces de marche sûres à la maison
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Éviter de marcher sur des surfaces inégales à la maison
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Utiliser des chaussures souples et antidérapantes
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Ambulation supervisée dans les premiers stades
Des réglages inadéquats des appareils augmentent proportionnellement le risque de chute.
Impact psychologique et émotionnel
Les aides à la mobilité ne se limitent pas à des fonctions mécaniques.
Ils :
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Réduire la peur de tomber
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Renforcer la confiance
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Mobiliser les participants au processus de réadaptation
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La préparation psychologique à l'autonomie est soutenue.
La peur de tomber limite souvent la guérison plus que la faiblesse physique.
Erreurs courantes dans l'utilisation des aides à la mobilité
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Le choix d'un mauvais appareil
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Erreur de réglage de la hauteur
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Passer trop tôt d'un dispositif de soutien à un autre
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Rester trop dépendant de l'aide
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Absence d'utilisation après une certaine période
La mauvaise utilisation des aides à la mobilité est le résultat d'un manque de formation adéquate.
Considérations relatives à l'hôpital ou au domicile
Milieu hospitalier
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Supervision par un kinésithérapeute
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Programme de réadaptation structuré
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Réévaluation fréquente de l'état de la mobilité
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Environnement contrôlé
Les hôpitaux assurent une surveillance continue au début de la convalescence.
Home Setting
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La formation des soignants devient essentielle
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Des modifications environnementales peuvent être nécessaires
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Les patients doivent surveiller eux-mêmes leur fatigue et leur douleur
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Augmentation progressive de l'indépendance
La planification de la transition est un élément essentiel de la gestion de la sortie.
FAQ
Pendant combien de temps un patient doit-il utiliser un déambulateur après l'opération ?
Ce délai dépend de la procédure et du rétablissement. La plupart des patients orthopédiques utilisent un déambulateur pendant 1 à 3 semaines après l'opération, en fonction de leur stabilité et de leur force.
Quand peut-on passer à la canne en toute sécurité ?
Il est possible de le faire en toute sécurité une fois que l'individu présente un port de poids stable, qu'il est équilibré et que sa démarche est régulière et sans déviation.
Les aides à la mobilité peuvent-elles prévenir la formation de caillots sanguins ?
Il s'agit d'un oui indirect. Ils facilitent en effet la marche précoce, qui est un facteur clé dans la réduction du risque de TVP (thrombose veineuse profonde).
Que faire si un patient refuse d'utiliser une aide à la marche ?
L'éducation est essentielle à cet égard, et l'utilisation du raisonnement relatif au risque de chute et à la protection contre les interventions chirurgicales peut aider une personne à utiliser davantage l'aide à la mobilité.
Les déambulateurs sont-ils sûrs immédiatement après l'opération ?
Généralement non. En raison de la nécessité d'un meilleur équilibre et d'une meilleure coordination, les déambulateurs sont généralement introduits au milieu de la phase de récupération.
Conclusion
Après l'opération, aides à la mobilité sont essentiels à la réadaptation. Ils protègent le patient contre les chutes, aident à prévenir et à traiter les complications et contribuent à rétablir les fonctions en toute sécurité.
Ils ne remplacent pas le mouvement, mais l'encouragent.
Un plan de progression de la mobilité correctement mis en œuvre permet aux patients de passer en toute sécurité et de manière efficace d'un état de soutien maximal à une indépendance totale. Lorsqu'elles sont utilisées correctement, les aides à la mobilité contribuent à améliorer la confiance du patient, sa fonction et la qualité de son rétablissement.
